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Département du Quiché
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Le département du Quiché est essentiellement connu pour la ville de Chichicastenango et ses marchés animés du jeudi et dimanche. Au nord de cette ville, est situé Santa Cruz del Quiché, chef-lieu du département. Ses alentours abritent les ruines de K'umarcaaj (ou Gumarcaah), aussi appelée Utatlán, dernière capital Maya quiché.
La route qui mène en pays quiché part de la route Interamericana (CA-1), à la hauteur de Los Encuentros, pour courber à travers des pinèdes et des champs de maïs avant de descendre dans le fond d'une vallée profonde puis de remonter. Assise devant leurs petites maisons en bord de route, les femmes tisssent des "telas" magnifiques sur des bureaux rudimentaires, liés dans le dos.
Depuis Los Encuentros, une demi heure de route vers le nord vous conduira à Chichicastenango, à 17 km.
NOM DU DÉPARTEMENT: Quiché
CHEF-LIEU DÉPARTEMENTAL: Santa Cruz del Quiché
POPULATION: 655 510 habitants (INE 2002)
SUPERFICIE: 8378 Km²
MUNICIPALITÉS:
| # | Municipalité | Population (INE 2002) | Fêtes patronales | Distances du chef-lieu |
| 1 | Chichicastenango | 107 193 | (voir ci-bas) | 18 km |
| 2 | Santa Cruz del Quiché | 62 369 | (voir ci-bas) | - |
| 3 | Ixcán | 61 448 | (voir ci-bas) | 85 km |
| 4 | Nebaj | 53 617 | (voir ci-bas) | 88 km |
| 5 | Joyabaj | 52 498 | (voir ci-bas) | 41 km |
| 6 | Uspantán | 41 892 | (voir ci-bas) | 90 km |
| 7 | Sacapulas | 35 706 | (voir ci-bas) | 49 km |
| 8 | Chajul | 31 780 | (voir ci-bas) | 164 km |
| 9 | Cunén | 25 595 | (voir ci-bas) | 66 km |
| 10 | Chicamán | 25 280 | (voir ci-bas) | 102 km |
| 11 | Zacualpa | 22 846 | (voir ci-bas) | 43 km |
| 12 | San Pedro Jocopilas | 21 782 | (voir ci-bas) | 8 km |
| 13 | San Juan Cotzal | 20 050 | (voir ci-bas) | 105 km |
| 14 | Chiché | 19 762 | (voir ci-bas) | 10 km |
| 15 | San Andrés Sajcabajá | 19 035 | (voir ci-bas) | 24 km |
| 16 | San Antonio llotenango | 17 204 | (voir ci-bas) | 20 km |
| 17 | Canillá | 9 073 | (voir ci-bas) | 38 km |
| 18 | San Bartolomé Jocotenango | 8 639 | (voir ci-bas) | 57 km |
| 19 | Chinique | 8 009 | (voir ci-bas) | 18 km |
| 20 | Pachalum | 7 037 | (voir ci-bas) | 50 km |
| 21 | Patzité | 4 695 | (voir ci-bas) | 13 km |
COMMENT S'Y RENDRE?
Par la carretera Interamericana
CA-1 jusqu'à Los Encuentros, et ensuite la Carretera Nacional 15 se
diriger vers Chichicastenango et ensuite 19 km pour Santa Cruz del Quiché.
Information sur les autobus qui vont à Santa
Cruz del Quiché:
Angle 20ª Calle & Avenida Bolivar,
Zona 1, Ville de Guatemala.
Au Quiché: Asociación de Transportistas Quichelenses
0ª Avenida 10ª Calle, Zona 5, Santa Cruz del Quiché.
Tel.: 7755-4394
Horaire de service: de 8:00 à 16:30.
Laps de temps entre chaque bus: 15 minutes.
Temps aprox. de voyage: 3 heures.
CLIMAT: De tempéré à froid.
LANGUES: Uspanteko, Ixil, Sacapulteco, Quiché et Espagnol.
ALTITUDE: 2021 mètres au-dessus le niveau de la mer.
LIMITES
TERRITORIALES: El
Quiché est situé dans la Région VII (Nord-Occident) au
Guatemala, et la ville de Santa Cruz del Quiché est situé à
164 km de la ville de Guatemala.
Limites: Au nord par le Mexique, à l'est par les départements
de Alta Verapaz et Baja Verapaz, au sud par ceux de Chimaltenango et Solola,
et à l'ouest Totonicapán et Huehuetenango.
FÊTE PATRONALE: Le 18 août en Honneur à Santa Elena de La Cruz.
CRÉATION DU DÉPARTEMENT: 1872
TEMPÉRATURE: Maximum +19°C, Minimum +5°C.
HISTOIRE
Selon le Dictionnaire Géographique,
en se référant à l'étymologie du mot quiché:
"En se référent aux chroniques indigènes consultées,
bien qu'écrites durant les premières années de la période
hispanique, en ayant considérablement augmenté la population
quiché, cette dernière ne logeait plus dans des limites étroites
de la montagne Hacavitz. Un des emplacements qui ont ensuite peuplé
fut nommée Chi-Quix-Ché, ou simplement Quix-Ché, dont
a jailli sans doute celui de Quiché, qui ensuite emprunta toute la
nation indigène. Selon Fray Francisco Ximénez, le mot Quiché
est composé des vocables Qui = beaucoup,
Ché = arbres, ou de queche, quechelau,
qui signifie la forêt. Quelques auteurs ont indiqué qu'est agglutination
des vocables ki ou kii, de kia = beaucoup, ché
= arbres, beaucoup d'arbres, ou forêt, jungle, ce qui traduit
plus librement pourrait donner région montagneuse… ; D'autre
part, on prétend aussi que le nom original est Kixché
= arbre d'épines, ou mieux, arbre épineux, de quix
= épine, Ché = arbre, mais
cet avis, aux dires de García Elgueta, n'a pas de fondements, du au
fait qu'il n'y a pas de liens avec les caractéristiques dominantes
des lieux. Il a été aussi écrit dans le sens que le nom
primitif de la capitale quiché fut Izmachí, spécialement
le lieu de résidence ou “alcázar” de ses souverains,
Ki ou kii, on dit que correspond aux cheveux de la bouche, c'est-à-dire,
moustache, de Chi = bouche, zm, zma
= cheveux. Comme on peut le constater, les interprétations étymologiques
sont différentes, tout comme pour presque tout le reste du país".
MAYAS
Peuvent se diviser
en 4 groupes ethniques bien définis:
ASPECT PHYSIQUE
Le terrain de ce département est très irrégulier,
parce que ses hauteurs varient entre 2310 mètres
au-dessus du niveau de la mer à Patzité et 1196 mètres
à Sacapulas. Par conséquent ses climats sont très variables
en prédominance froid et tempéré bien qu'il y ait quelques
zones de climat chaud. Toutefois il y a des hauteurs jusqu'à 3000 mètres
dans la cordillère qui traverse le département d'ouest en est
comme contrefort de la Sierra de Los Cuchumatanes qui dans Alta Verapaz est
connue comme Sierra de Chamá et dans Baja Verapaz comme Chuacús.
Il a aussi d'autres importantes montagnes qui sont : celles de Joyabaj dans la commune du même nom, celle de Cumbre et celle de Chuxán à San Bartolomé Jocotenango, et la Bichos dans la commune de Chajul. En outre, il y a les collines de Poquijil, à Chichicastenango, el Pocbalam à San Bartolomé Jocotenango, el Pachum à Joyabaj, et los Achiotes à San Andrés Sajcabajá.
Le département est baigné par beaucoup de rivières et ruisseaux, mais les principaux sont: el río Chixoy ou Negro qui parcourt les communes de Sacapulas Cunen, San Andrés Salcabajá, Uspantán et Canillá, el río Blanco et el Pajarito à Sacapulas, el río Azul et celui de Los Encuentros à Uspantán, el Sibacá et el Cacabai à Chinique, et el Grande ou Motagua à Chiché. De plus, les lagunas de Leomoa et celle de La Estancia à Santa Cruz del Quiché, et la laguna de San Antonio à San Antonio Ilotenango.
Attractions touristiques:
BALNEARIO
CHOCOYA
À quatre
kilomètres du chef-lieu départemental. Il fait partie du ruisseau
du même nom, qui dispose d'eau froide, spéciale pour prendre
un bain de revitalisation. Les alentours sont calmes et plaisants. Les ressources
pour se distraire sont illimitées.
LAGUNA LEMOA
On appelle cette
lagune localemente “Le miroir de Santa Cruz”. Localisé
à six kilomètres du chef-lieu départemental, au bord
de la route asphaltée qui va à Chichicastenango. Il est possible
de pêcher au crochet ou prendre un bain.
SALINAS DE SACAPULAS
Celle-ci est
une mine de sel noir, qui est localement connue sous le nom de Xupej,
dont on dit qu'elle possède des propriétés médicinales.
Se trouve aux bords du Río Negro. Dans les voisinages, il y a plusieurs
sources d'eau thermiques curatives, sous forme de mares. C'est pourquoi, et
parce qu'elles sont accessibles et se trouvent dans une belle atmosphère,
beaucoup de touristes nationaux et étrangers accourent se baigner.
Tout près, on retrouve Río Blanco, Trapichitos et Tzununul,
des beautés scéniques incomparables.
LA SPLENDIDE ZONA REINA
Au milieu des
années 50 et peut-être jusqu'au début des années
70, parler de la Zona Reina était chose commune. Cette région
ainsi appelée plongeait dans des énigmes, entourée d'histoires
fascinantes et légendes de la nature. On disait qu'elle constituait
une forêt très fermée, occupée dans tous les coins
par les animaux les plus variés. Des histoires de bêtes féroces,
avec êtres inconnus, avec lieux sauvages ou avec cavernes mystérieuses
étaient fréquentes.
La zone Règne comprend des terres qui vont du sommet des Cuchumatanes
Quiché, jusqu'aux confins du nord du département. Un souvenir
de cela est la récemment déclarée Réserve de la
Biosphère Visís Cabá, de la commune de Chapul. Pour des
raisons évidentes, cette Réserve est un des bijoux les plus
précieux du système guatémaltèque de zones protégées.
Les écosystèmes qu'il conserve et les facilités qu'il
offre pour les connaître, sont extrêmement spéciales. C'est
la seule partie que nous reste pour renouer à un monde resplendissant,
au royaume des mystères, des légendes et des histoires fantastiques.
Il est certain qu'au-delà de
Santa Cruz del Quiché, le chef-lieu départemental, les forêts
persistent avec magnificence, mais quand le ciel se peint réincarné
sur eux, les paysages acquièrent une beauté entraînante.
Scènes dignes pour artistes auteurs, photographes et touristes, c'est-à-dire,
pour les amants de la nature. Malgré tant de conditions favorables
de tourisme et beaucoup de destins potentiels pour la pratique du tourisme
orienté à la nature, la progression ne se fait pas au Quiché.
Nous mentionnerons ici uniquement ceux plus traditionnels.
RESERVA
DE LA BIOSFERA VISIS-CABA
La démonstration la plus évidente
de la légendaire Zona Reine. La forêt est magnifique, riche et
avec une grande diversité de faune et flore. Il appartient à
la commune de Chajul, un peuple où la beauté rurale s'avère
incomparable. Malgré sa distance, cette Réserve est accessible
par chemin de terre et offre beaucoup d'occasions passage, étude, recherche
et connaissance du marché.
BALNEARIO PACHITAC
À huit
kilomètres de Santa Cruz del Quiché, a été assez
développé pour faciliter les visites. Comporte une petite lagune,
piscine, bains individuels et terrains de basket-ball et volley-ball. Y vient
un grand afflux de visiteurs, en particulier la fin de semaine et les jours
fériés ou de congé. Les alentours sont très agréables.
Tout l'emplacement est idéal pour randonnées, récréation,
observation de la nature, natation, bains, photographie, repos ou relaxation.
FÊTES DU DÉPARTEMENT DU QUICHÉ
| Quiché | 16 au 19 août | “Fiestas Elenas” |
| Chiche | 26 au 29 décembre | “Octava de Santo Tomás” |
| Chinique Del |
13 au 16 janvier | “El Señor de Esquipulas” |
| Zacualpa | 50 jours après le Jeudi Saint | “El Espíritu Santo” |
| Chajul | 3 au 6 janvier | “Los Reyes” |
| San Antonio Ilotenango | 15 au 18 janvier | “El señor de Esquipulas” |
| Patzité | 7 au 9 février | “Candelaria” |
| Cunén | 1er au 3 février | “Candelaria” |
| Uspantán | 6 au 10 mai | “San Miguel” |
| San Juan Cotzal | 22 au 25 juin | “San Juan” |
| San Pedro Jocopilas | 27 au 29 juin | “San Pedro” |
| Sacapulas | 1er au 4 août | “Santo Domingo de Guzmán” |
| Joyabaj | 10 au 15 août | “El Tránsito” |
| Nebaj | 12 au 15 août | “Asunción” |
| San Bartolomé Jocotenango | 22 au 24 août | “Patrón San Bartolomé” |
| San Andrés Sajcabajá | 25 au 30 novembre | “San Andrés” |
| Canillá | 8 au 14 décembre | “Concepción” |
| Chichicastenango | 13 au 22 décembre | “Santo Tomás Apóstol” |
PRODUCTION
L'agriculture a été toujours
important dans la vie de ses habitants, parce que la variété
de climat, uni aux rivières qui courent par leur territoire, contribuent
que sa production est variée et abondante. Les principaux produits
sont le maïs, le blé, le haricot, pommes de terre, fèves,
pois et en plus petite échelle café, canne de sucre, riz et
tabac. Il existe aussi de grandes forêts où abondent le bois
précieux, et comme il y a des zones très riches et presque dépeuplées,
on mène à bien actuellement la construction de routes d'accès.
Dans presque toutes les communes on
retrouve de l'élevage de bovin, vache,
porcin, laine et chèvre, spécialement dans les communes de Santa
Cruz del Quiché, Nebaj, San Juan Cotzal, Chajul et Uspantán.
Le bétail lainier se trouve principalement dans les zones de climat
plus froides.
On sait que le sous-sol est riche en minéraux:
mines de fer, argent, marbre, plomb, etc. Mais sans exploitation commerciale.
Soulignons la production de sel gemme ou de pierre, que les indigènes
de Sacapulas extraient des mines. De cette production de sel racontait déjà
le plus grand Maire de Verapaz, capitaine don Martín Alfonso Tovilla
en 1631 qui décrit le processus qu'ils suivaient pour leur extraction.
En ce qui concerne sa production artisanale,
le département de Quiché, est des plus importants de l'Altiplano
occidental, ressortant la grande variété de costumes
typiques qui identifient chaque commune. Dans chacune d'elles, on tisse
le coton et dans certaines, spécialement à San Pedro Jocopilas
on tisse le coton et la laine. Bien que tous les costumes du département
soient très voyants, il y a certains qui sont davantage connus à
l'intérieur et hors du pays, comme Chichicastenango, Nebaj, Chajul,
Sacapulas, Joyabaj, etc..
Un autre artisanat très important
est l'élaboration de produits de palme
au chef-lieu départemental, dont la matière provient de la côte
ou de l'est du pays. La palme qui vient d'est est la plus fine et grande,
ce qui permet que les chapeaux soient de qualité
très bonne. Ils proviennent aussi d'Uspantán et d'autres communes
avoisinantes, mais de mauvaise qualité et petite, de même que
lorsqu'il pleut, deviennent noirs. Pour nettoyer la palme fine on lui jette
de l'eau avec citron et ensuite on la met au soleil.
La tresse on la vend par des petits pains de 12 à 13 paquets pour les
chapeaux courants. Mais pour faire les chapeaux fins, on utilise des jusque
de 20 à 25 paquets. Au total, un chapeau fin utilise 45 paquets en
tresse : 25 pour le sommet étant plus fine et 20 pour l'aile qui est
plus large. Ce sont les femmes qui pendant toute l'année et à
tout moment libre et même si vont par les chemins, elles tissent la
palme qui servira pour l'élaboration de chapeaux. La destinée
des chapeaux proprement, est à charge des hommes, ceux qui les arment
en les cousant dans des machines de coudre et en même temps ils se chargent
de la vente. Ces chapeaux ont acquis beaucoup de renommée à
l'intérieur et hors du territoire national.
D'autre part, en étant un des départements les plus traditionnels, la pyrotechnie joue un rôle très important, spécialement dans les cérémonies religieuses et d'autres formes d'activités sociales, ce pourquoi sa production est menée à bien dans 10 communes.
D'autres artisanats
d'importance sont : céramique traditionnelle qui se travaille dans
7 communes, vannerie dans 7, calage dans 9, meubles de bois dans 11, produits
de cuir dans 10, articles de fer dans 8, bijouterie dans 4, instruments musicaux
dans 4, matériaux de construction dans 17, jícaras et guacales
seulement à Sacapulas, et masques, utilisés tant dans les danses
traditionnelles et la vente au tourisme, seulement à Santo Tomás
de Chichicastenango.
SANTA
CRUZ DEL QUICHÉ
La ville de Santa
Cruz del Quiché est limitée au nord avec San Pedro Jocopilas
et San Andrés Semetabaj, à l'est avec Chinique et Chiché,
au sud avec Chichicastenango, et à l'ouest avec Patzité et San
Antonio Ilotenango, tous du département du Quiché. Sa superficie
est approximativement de 128 kilomètres carrés et une hauteur
de 2021.46 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le chef-lieu départemental
est situé dans une plaine, à l'est du riachuelo Chorío
et du río Cucubá.
Sa principale voie de communication
est par la route nationale 15 qui l'unit avec Chichicastenango à 18
kilomètres au sud-est, et ici, en direction sud-sud-ouest quelque 16
kilomètres à Los Encuentros, commune de Sololá, dans
l'embranchement avec la route Interaméricaine CA-1. Aussi comporte
des chemins et des voies qui la communiquent avec ses villageois et communes
voisins.
L'article 2º du décret 63 de l'Assemblée Constitutive de
l'État du Guatemala, promulgué le 27 octobre 1825 a accordé
le titre et la dénomination de Ville au chef-lieu, qui jusque alors
était un village. Postérieurement, par accord gouvernemental
du 26 novembre 1924, s'est élevé à la catégorie
de ville. Cet accord dit : “La demande examinée de la municipalité
de Santa Cruz del Quiché, chef-lieu du département du Quiché,
relatif à ce qu'elle s'élève à la catégorie
de ville à la dite population, et paraissant : que sont justes et atendibles
les motifs qui la fondent. – Du Fait - : le président de la République,
avec vue de l'information fournit à ce propos et de ce qui est manifesté
par la Direction Générale de Statistique, - Décide -
: Accéder à la demande qu'on a fait mérite. - À
communiquer” .
Le chef-lieu est situé dans une belle vallée, de climat froid
et assez sain, avec eau abondante. Proches de la ville on trouve quelques
sources thermiques auxquelles on attribue des propriétés médicinales.
Beaucoup des bâtiments principaux ont été construits avec
des pierres apportées de l'emplacement proche archéologique,
déclaré monument national précolombien, précédemment
l'accord gouvernemental du 15 novembre 1863 avait ordonné, la conservation
des ruines du palais de l'ancienne capitale quiché. Postérieurement,
par accord gouvernemental du 18 mai 1972, on lui a accordé la catégorie
de “Ville Symbole” à l'emplacement archéologuique
de Gumarcaaj, aussi connu comme Utatlán, siège du royaume quiche.
En ce qui concerne la destruction Gumarcaaj ou d'Utatlán, dont les
ruines se trouvent à 3 kilomètres de la ville, Chinchilla Aguilar
affirme qu'après la bataille d'Urbina, “les seigneurs du Quiché
ont pris la résolution de suspendre la lutte et ont envoyé une
ambassade à Quetzaltenango qui a demandé à Alvarado
d'être transféré à Gumarcaaj ou Utatlán,
la capital du royaume où il serait bien reçu et servit.”
Mais Alvarado a compris que cette invitation était une embûche
pour les enfermer dans la ville, pour ensuite les attaquer et les exterminer,
ce pourquoi il n'a pas voulu se loger dans la ville mais en dehors d'elle.
Devant ceci, Alvarado a invité
à Oxib-Quej et Belejeb-Tzi, seigneurs du royaume quiché, pour
qu'ils le visitent et de cette manière ont été fait prisonniers
en envoyant à les brûler en même temps qu'il a brûlé
la ville.
Selon accord gouvernemental du 20 novembre 1924 on a établi la fête
patronale de Santa Elena de la Cruz du 16 au 29 août, jour principal
le 18. L'accord du 20 février 1936 l'a élevé à
catégorie de foire départementale, en honneur à Santa
Elena, impératrice mère de Constantino et patron du village.
Dans les occasions de foire, les indigènes présentent plusieurs
danses traditionnelles, comme la Conquête, le Torito, et d'autres, se
démarquant celle de la Culebra.
* Sources:
INE 2002
&
Comité Local de Turismo de Chichicastenango
&
Viaje a Guatemala con Prensa Libre
Guía turística por departamentos
Publicaciones de Sanzar, S.A.
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